Culte du dimanche 25 avril

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Bienvenue à toutes et à tous : c’est Dimanche ! Aujourd’hui, nous sommes invités à faire provision de force, de foi, d’espérance alors que nous allons à la rencontre du Christ qui nous accueille. Que sa joie ait raison de nos tristesses et de nos peurs. Que son Amour illumine ce jour d’un éclat tout neuf. Que la communion fraternelle qui nous est offerte en Jésus le Christ soit notre force et notre soutien.

Au Ps 61 nous trouvons aujourd’hui l’inspiration pour nourrir notre prière…

O Dieu, écoute ma prière… du bout du monde, je crie vers Toi, lorsque le courage me manque, lorsque le chemin se dérobe sous mes pas… Conduis-moi plus haut vers les cimes ! Tu es pour moi un lieu sûr, le rocher sur lequel je bâtirai ma vie, une citadelle face aux assauts du mal. Qu’à jamais je vienne loger sous ta tente ! Qu’à jamais je me blottisse à l’ombre de tes ailes ! Qu’à jamais ta tendresse vienne me guérir de mes peurs ! Car, Toi mon Dieu tu écoutes battre mon cœur. Tu donnes une paix profonde à celles et ceux qui t’aiment. Sans me lasser, je chanterai ton Nom,  accomplissant jour après jour ma promesse.

C’est l’immense Amour de Dieu pour nous qui nous conduit à la repentance…

Seigneur Jésus, quand nous oublions que tu es tendresse de Dieu pour le monde, prends pitié de nous… quand ta présence n’est plus pour nous cette parole vivante qui anime nos cœurs, prends pitié de nous… quand nos inquiétudes et nos récriminations nous rendent sourd à ta voix, et nous ôtent le courage de parler en ton nom, prends pitié de nous… quand nous sommes à bout de souffle et que le feu de notre vitalité s’éteint, pose sur nous, ton regard de tendresse et prends pitié de nous… quand nous nous sentons pauvres et vides, sans rien à partager, réveille en nous la source du don et prends pitié de nous… quand nous sommes trop sûrs de nous et que nous croyons tout maîtriser, donne-nous faim de ta parole qui met tout à l’envers, et prends pitié de nous… quand nous perdons la mémoire et que s’affole le sens de l’histoire, éveille-nous à ta fidélité sans faille, et prends pitié de nous…

Et puisque Dieu nous offre sa Grâce, qui nous remet debout, avec le Psalmiste nous pouvons dire :   (Ps 103) Bénis ton Dieu, ô mon âme. De tout ton être, bénis son Nom divin. Bénis ton Dieu, ô mon âme. N’oublie rien de ce qu’il a fait pour toi. Car Lui, Il pardonne chacune de tes offenses, Il est le médecin de toutes tes blessures, Il te tire de la tombe, il te couronne d’amour et de tendresse, Il comble tes années de ses bienfaits, Il assouvit ton désir de bonheur. Dieu se nomme tendresse et compassion, Il est le Dieu des longues patiences, son Amour est inépuisable. Bénis ton Dieu, ô mon âme. De tout ton être, bénis son Nom divin. Bénis ton Dieu, ô mon âme, n’oublie rien de ce qu’il a fait pour toi.

Et pour que nous soyons prêts à nous laisser surprendre par une bonne nouvelle qui nous vient de la part de Dieu, prions avec confiance… Béni sois-tu, Dieu notre Père, pour la Parole que tu nous donnes… Parole qui sonne plus fort que nos doutes, qui nous redresse, qui rend vigueur à nos regards. Béni sois-tu, pour la parole que tu nous donnes, parole qui permet de transmettre à nos frères et sœurs notre foi, notre espérance, la bonne nouvelle de ton amour. Béni sois-tu pour cette Parole faite chair en JC notre Seigneur.

Rom 8, 18-25 J’estime qu’il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. Car la création a été soumise à la vanité,  non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, avec une espérance : cette même création sera libérée de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté glorieuse des enfants de Dieu. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Bien plus : nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Car c’est en espérance que nous avons été sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ? Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas,  nous l’attendons avec persévérance.

Prédication : Ces paroles que l’apôtre Paul adresse au Romains, résonne comme un chant… un chant où l’on entend des voix graves, des soupirs et des gémissements, tels des lamentations qui murmurent les détresses de ce temps et qui pleurent la création en souffrance comme une femme qui accouche… c’est un chant aussi, où se mêlent des voix claires, harmonieuses et belles, qui chantent la gloire de Dieu et célèbrent ses œuvres merveilleuses. Notre vie ne ressemble-t-elle pas quelquefois à ce chant ? Lorsque nous soupirons sous le poids des souffrances, lorsque le sol se dérobe sous nos pas, lorsque l’avenir semble menaçant et plein d’incertitudes, lorsque nous aspirons à un peu de joie, un peu de bonheur, à une vie où le soleil et la pluie sont nos alliés, une vie ou pousse des fleurs au milieu des chardons, une vie où le Sauveur un jour y récoltera sa Gloire. 

Cette vie, l’apôtre Paul la décrit comme les deux plateaux d’une balance. Dans un des plateaux, il dépose toutes les souffrances, les épreuves, les larmes, les servitudes, les pesanteurs de la vie. Et chacun sait combien pèsent nos soucis, nos peurs, nos doutes, nos désarrois et nos colères. Sur l’autre plateau, il pose la grandeur de la Gloire de Dieu.  Et il écrit : “Je suis sûr que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées, n’ont pas le même poids, que la Gloire à venir qui sera révélée pour nous.” Les souffrances de ce monde pèsent lourd, sans aucun doute, mais elles ne sont pas comparables à la Gloire de Dieu, qui est infiniment plus grande. Cette Gloire est à venir. Elle nous sera révélée. Alors notre chant sera un chant d’espérance, d’une espérance qui triomphera. 

Mais qu’est-ce que l’espérance ? Le dictionnaire dit que c’est un sentiment de confiance dans l’avenir. Un sentiment ! donc quelque chose qu’on ne peut pas faire, qu’on ne voit pas, qu’on ne peut pas toucher…  mais c’est quelque chose qui nous saisit, qui nous capte, qui nous habite et ne nous lâche plus. Qui donc peut ainsi nous saisir ? Qui donc peut nous donner cette confiance ? Le Saint Esprit répond l’apôtre Paul. Ce souffle de Dieu sur nos vies essoufflées… Cette énergie incroyable qui nous transporte…Cette lumière de Dieu sur nos vies enténébrées. Cette force invisible qui donne sens à nos vies, qui nous libère du terrestre pour nous vivre en Christ la Création nouvelle. Oui, c’est cela l’espérance. “Si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.” poursuit l’ap Paul. Alors qu’attendons-nous ? Rien ! disent ceux qui ne voient que le monde présent. Pas grand chose ! disent ceux qui se résignent dans leurs souffrances et leurs misères.  N’y pensons surtout pas ! disent ceux qui spéculent sur une apocalypse à venir,  convaincus que l’histoire des hommes va basculer dans le néant…

Le prophète Esaie, quant à lui dit au ch 35 de son livre : “Alors s’ouvriront les yeux des aveugles, alors les sourds se mettront à entendre, alors le boiteux sautera comme un cerf et la langue du muet éclatera de joie.” 

L’auteur du livre de l’Apocalypse confirme au ch 21 : “Il essuiera toutes larmes de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cris, ni douleurs, car les premières choses ont disparu. Et Celui qui était assis sur le trône dit : “voici, je fais toutes choses nouvelles.” Et nous ? Quelle est notre espérance ? Relevons la tête, car bien que faibles aujourd’hui, dans l’épreuve, dans les ténèbres, nous vivons dans l’espérance de la vie nouvelle. L’espérance qui nous fait voir au-delà des obstacles, l’espérance qui nous jette en avant, l’espérance qui nous donne des forces et des perspectives nouvelles… 

Un navigateur portugais, Bartholomé Diaz, fut chargé par le roi Jean II, en 1487 d’explorer les côtes d’Afrique afin de trouver des nouvelles voies maritimes. Il donne alors à l’endroit qu’il découvrit, au plein milieu de courants dangereux et violents, le nom de “Cap des tempêtes” Le roi préféra plus tard lui donner un autre nom qui donne plus de courage aux marins qui craignaient les naufrages. Et le “Cap des tempêtes” fut appelé le “Cap de Bonne Espérance”, Nom qu’il porte encore aujourd’hui. Notre vie aussi ressemble parfois à une barque sur une mer agitée, en route vers le “Cap des tempêtes”. Mais si elle est poussée par l’Esprit de Dieu, alors elle peut mettre le Cap sur le rivage de l’Espérance. A nous de partager cette espérance qui est la nôtre. A nous d’encourager tous ceux qui veulent entendre de nous que leur vie n’est pas inutile, qu’elle vaut la peine d’être vécue, qu’elle a un avenir. A nous de lutter pour que le désert de ce monde redevienne  un verger  et que sur cette terre on puisse voir la tendresse de Dieu. 

CONFESSION DE FOI

Au croisées de l’histoire, un Homme est venu pour ouvrir l’avenir.

-Il marche sur nos chemins. Il guérit ceux qu’il touche. Il libère l’espérance. Il partage nos fêtes. Il partage notre pain : le pain noirs de nos jours gris et le pain blancs de nos jours heureux. Il s’appelle Jésus. Nous croyons en toi Seigneur.

-Homme de notre histoire, il connaît la souffrance. Il est ému aux larmes sur la tombe d’un ami. Attentif aux petits, il accueille les exclus. Il affronte avec eux les combats les plus rudes. Dans un procès truqué, il affronte le mal et la violence des juges. Il vit la solitude, le rejet, le mépris. Cet Homme s’appelle : Jésus. Nous croyons en toi, Seigneur. 

-Jusqu’au bout de sa vie, la présence de Dieu sera sa seule certitude. Il libère du remord malgré les trahisons. Il nous arrache à nos peurs. Il connaît nos souffrances, il a vécu nos peines. Il sait le combat de celles et ceux qui veulent aimer. Il traverse la mort pour nous donner la vie et pour nous pardonner. Cet Homme s’appelle : Jésus. Nous croyons en toi, Seigneur. 

-Par lui, nous apprenons que Dieu a l’amour au cœur, la joie est libérée. La lumière paraît pour ne plus disparaître. L’histoire trouve son chemin. Cet homme ouvre pour toujours la route de l’amour. Depuis ce temps-là,  l’amour a un visage, on l’appelle JESUS. Nous croyons en toi, Seigneur. 

INTERCESSION Notre Dieu, tu es le Père qui vit au milieu de nous. Merci pour ta parole, merci pour ton amour, merci pour ton Fils Jésus. Nous te présentons les personnes qui ont soif de ta parole, celles qui ont perdu ta parole et celles qui ne les comprennent pas ; que ton Esprit nous donne l’audace de témoigner de Jésus ton Fils, notre Seigneur, Ta parole d’amour révélée au monde. Nous te présentons le monde habité et nous te prions pour ton peuple rassemblé au nom de JC , ici au Liban, et là où nos pensées s’envolent pour rejoindre nos proches et celles et ceux que nous portons dans notre prière : Madagascar, Côte d’Ivoire, … Rassemble-nous dans la paix de ton amour, au-delà des distances qui nous éloigne et accomplis ton œuvre pour que grandisse ton Règne et que recule les ténèbres du mal. Nous te présentons notre quotidien et notre avenir. Donne-nous sans fin ta présence bienveillante, en Jésus, celui qui nous guide et nous 

Envoi et Bénédiction  Père, celles et ceux qui se tournent vers toi trouvent la paix, celles et ceux qui demeurent en toi vivent à jamais. Accorde-nous ton aide dans toutes nos tâches, sois notre guide dans nos désarrois, notre protection dans tous les dangers, notre consolation dans toutes nos peines, par Jésus-Christ, notre Seigneur

Soyons bénis au nom de Jésus-Christ. Que sa paix nous habite. Que sa force nous porte. Que son amour nous guide. Que le Dieu tout-puissant en amour nous bénisse et nous garde,

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