Culte en ligne du dimanche 4 octobre

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Chers amis, dans notre vie de chrétien, pour ne pas nous égarer en chemin nous avons besoin de redire le nom du Seigneur, le redire comme un murmure, comme une présence d’amour. Le partage communautaire est l’un de ces moments privilégiés où nous pouvons redire le nom du Seigneur avec nos frères et soeurs au rythme de la prière, le redire pour qu’il sanctifie notre temps, nos projets, notre vécu de chaque jour.Le redire sur le monde pour que, mystérieusement, il l’imprègne, le guérisse, l’illumine, l’apaise. Nous voici en communion les uns avec les autres pour redire ce nom, qui bat au coeur de l’histoire des hommes comme une relation d’amour, car c’est au travers de ce nom que nous recevons la bénédiction de Dieu, comme une promesse de vie, comme une énergie qui renouvelle et réconforte, comme un ferment d’unité qui relie et fait naître une fraternité toujours nouvelle.

PSAUME 30

Seigneur mon Dieu, c’est Toi ma délivrance, mon avenir est entre tes mains. Lorsque ton visage se tourne vers moi, mes malheurs s’écartent devant la paix de ton sourire. Seigneur mon Dieu, que je ne sois pas déçu ! J’en appelle à toi. Comme ta perfection est immense pour ceux qui s’émerveillent de toi ! Elle ruisselle sur ceux qui mettent en toi leur confiance. Béni soit le Seigneur qui fit merveille dans sa tendresse pour moi. Aimez Dieu, vous tous ses amis ! Il prend soin de ceux qui s’appuient sur lui. Reprenez courage. Haut les coeurs ! Vous les guetteurs de Dieu !

Et pour que nos vies s’éclairent de la clarté d’un visage, celui de Jésus notre ami qui nous accueille avec bienveillance, nous prions ensemble… Seigneur, viens éclairer nos chemins  par ta parole. Tu le sais bien, trouver notre route, savoir quelle direction  prendre, ce n’est pas toujours simple pour nous. Parfois, nous avons même le sentiment d’être complètement perdus. Alors ce matin, montre-moi ton amour, car nous voulons avoir confiance en toi. Fais-nous connaître le chemin à suivre, car nous nous tournons vers toi. Nous voulons nous réfugier auprès de toi, Délivre-nous de tout ce qui nous fait peur, de tout ce qui pèse sur nos épaules comme un fardeau trop lourd : nos mauvais souvenirs, nos malheurs, nos culpabilités, nos erreurs. Que ton pardon nous renouvelle. Que ta bienveillance nous réconforte. Nous voulons te redire ce matin : C’est Toi qui est notre Dieu, apprends-nous à faire ce qui te plaît. Que ton Esprit me guide avec bonté ! 

Et puisque le Seigneur nous offre sa Grâce, disons-lui notre reconnaissance…

Tendre murmure dans les cœurs, Furieuse clameur de justice. Ton Evangile, c’est tout cela, merci Seigneur.

Douce parole consolatrice, Gémissement du repentir. Ton Evangile, c’est tout cela, Grâce te soit rendu Seigneur.

Pianissimo de ton amour, Tonnerre de joie et d’allégresse, Ton Evangile, c’est tout cela, nous te bénissons Seigneur.

Voix d’un silence profond, Annonce hautement proclamée. Ton Evangile, c’est tout cela, Alléluia !

Braise qui couve sous la cendre, Joyeux brasier qui illumine, Ton Evangile, c’est tout cela, Tu es grand Seigneur.

Secret d’un levain enfoui, Grand jour d’une joyeuse clarté. Un chrétien, c’est tout cela, Seigneur, aide-nous à la clarté de ton Evangile.

PRIÈRE
Seigneur, bénis sois-tu de nous avoir donné ton Fils.  Sa présence dans nos vies est devenue notre espérance, la force qui donne un sens à notre vie. Cette lumière que tu as apportée en JC, fais-la rayonner parmi nous aujourd’hui pour réchauffer notre espérance et fortifier notre foi. Qu’à travers le partage de ta parole, nous puissions nous ouvrir les uns aux autres, déliés de toutes peurs, de tout jugement. Merci de nous faire entendre ta Parole de vérité et d’amour qui est la lumière dont nous avons besoin dans nos vies.

LECTURE :  Mat 11, 25-30  

En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « O Père, Seigneur du ciel et de la terre, je te loue d’avoir révélé aux tout-petits ce que tu as caché aux sages et aux personnes instruites. Oui, Père, dans ta bienveillance, tu as voulu qu’il en soit ainsi. Mon Père m’a remis toutes choses. Personne ne connaît le Fils si ce n’est le Père, et personne ne connaît le Père si ce n’est le Fils et ceux à qui le Fils veut le révéler. Venez à moi vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et laissez-moi vous instruire, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour tout votre être. Le joug que je vous invite à prendre est bienfaisant et le fardeau que je vous propose est léger. »

Prédication

C’est près de Jésus et près du Père que nous trouverons, à l’intérieur, l’explication de notre destinée, souvent si dramatique, devant la souffrance et la mort. Devant nos détresses, son cœur lui dicte un ordre, un de ces impératifs de tendresse dont Il a le secret : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. » Il se constitue le refuge de toute souffrance et de toute peine. On oublie que sa parole exacte s’adresse d’abord à ceux qui sont écrasés par le travail, à ceux qui luttent dans le labeur quotidien, et à ceux qui sont écrasés par les soucis, la maladie, les peines morales. Oui, venez tous, venez à Moi ! Il a besoin de vivre d’intimité avec ceux qui souffrent, de devenir leur havre de paix. Sa lumière nous y conduit, malgré les bourrasques, car ne s’est-Il pas donné comme la Lumière du monde ? Venez à Moi, et Je referai vos forces. Il connaît le poids de nos misères, mais, attelé avec Lui au même joug, comme deux bœufs de travail, aucun fardeau ne nous pèsera, grâce à cette merveilleuse amitié d’un Dieu qui, devenu homme, tire avec nous sur le terrible quotidien. Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. Dans le travail, dans la souffrance, si l’on vient à Lui, nous trouverons la paix, car sa Force nous soutiendra ; dans le sillon, pour alléger le fardeau, et son Cœur, de l’intérieur, éclairera notre cœur et le rassurera. Nous marcherons à son pas. Oui, dans les difficultés physiques et morales que l’amitié de Jésus soit votre force. Ecoutez sa voix : “Venez à Moi… Prenez mon joug…Recevez mes leçons…” Cela veut dire en clair que le Seigneur s’attelle à votre peine et que vous n’êtes plus seul à la supporter. Son amitié va jusque-là, et c’est dans la réalité de notre vie, dans les souffrances physiques et morales qu’Il vous retrouve, Lui, le Fils de l’Homme !

Avec les mots de cette CONFESSION DE FOI nous disons maintenant notre espoir qui vient de Dieu…

Je crois en un Dieu, Père, dont la parole  soutient la vie des hommes et oriente leur histoire.  Il est leur vie.

Je crois en son Fils, Jésus, né parmi les pauvres,  lumière dans notre nuit, premiers-nés d’entre les morts.  Il est vivant.

Je crois en l’Esprit-Saint, qui nous fait naître à la vie de Dieu, qui anime le combat pour la justice, qui nous conduit dans l’espérance. Il est la force qui fait vivre. 

Je crois en l’église, peuple de frères, messagère de la bonne nouvelle qui rend libre.  Elle m’offre une terre d’accueil où je peux grandir en fraternité et me sentir relié à la famille de Dieu.

Je crois la résurrection, la venue d’un monde nouveau où Jésus Christ notre Seigneur sera tout en tous

Unis les uns les autres dans l’INTERCESSION, prions avec assurance…

Puisque tes bontés Seigneur ne sont pas finies, puisque tes tendresses ne sont pas achevées, que Ton Souffle ranime notre courage, que ton soutien nous rende plus fort pour faire face aux difficultés, alors que nous t’apportons notre prière… Au milieu des bruits de ce monde, des doutes, des angoisses, alors que tant de choses, tant de soucis, tant de situations personnelles se pressent à notre esprit, aide-nous à Te le confier… Nous ne voulons pas te cacher nos désarrois face aux brisures de ce monde, qu’elles soient dues à l’orgueil et à l’égoïsme, ou simplement à la fragilité et à la fugacité de toute créature mais nous accueillons aussi avec reconnaissance les signes de réconfort  que nous voyons dans le dévouement du corps médical et soignant qui s’investit sans compter pour sauver des vies malgré les risques pour leur propre santé. Souviens-toi Seigneur de ceux qui voient s’éloigner des proches par la maladie, les arrachant, quelques fois dans la force de l’âge, à leur affection. Aie pitié de ceux qui se lamentent de ne pas avoir pu les accompagner ni leur rendre dignement un dernier hommage. Nous, qui craignons les épidémies et les catastrophes naturelles, rends-nous attentifs à la destruction des ressources naturelles que nous exploitons au-delà des moyens de subsistance qui nous seraient nécessaires. Agis dans ce monde, Seigneur, convertis-nous à Ta volonté et fais de nous une famille solidaire et fraternelle, lorsque nous disons avec les paroles du Christ : Notre Père

Et pour que la BÉNÉDICTION de Dieu soit notre force et notre joie, ouvrons tout grands nos cœurs… Que le Seigneur nous donne un regard serein, apaisé, lumineux d’espérance sur les gens avec qui nous vivons. Que le Seigneur, Père, Fils et Saint Esprit, nous bénisse pour que nous puissions porter un regard d’espérance sur ce monde. Qu’il nous bénisse et nous préserve de tout mal. Allons dans sa paix. Amen.

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